63 % des collaborateurs, ayant quitté leur entreprise pendant la pandémie, considèrent avoir fait un choix précipité. 60 % reconnaissent également qu’ils étaient mieux lotis avant de quitter leur emploi, d’après une étude menée par Morning Consult pour UKG.

Grande démission : partir, rester ou revenir ?

📖 Voir Glossaire : Expérience collaborateur

44 % des salariés français songent à changer d’emploi cette année, d’après une étude LinkedIn. Une décision qui ne doit pas se prendre à la légère si l’on en croit la dernière étude menée par Morning Consult pour UKG : « Grande démission : partir, rester ou revenir ? Telle est la question ». En effet, plus de 60 % des collaborateurs ayant quitté leur emploi pendant la pandémie, affirment qu’ils ont arrêté leur choix trop rapidement. Deux collaborateurs sur cinq ont démissionné après moins d’un mois de recherche ! Cause ou conséquence, 6 collaborateurs sur 10 regrettent d’être partis.

Les causes ? Les collaborateurs sont en quête de sens, souhaitent prendre soin de leur santé mentale, sont à la recherche d’une meilleure qualité de vie au travail ou encore d’une rémunération plus attractive. D’après l’enquête, le manque de reconnaissance, d’évolution professionnelle, mais aussi des frustrations directes avec le manager ou la direction générale ont principalement motivé ces départs.

Lire aussi : [Focus] La nouvelle dimension de la pénurie des talents

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, le dialogue entre collaborateurs et managers existe bel et bien, mais ne semble pas suffisant. 9 démissionnaires sur 10 affirment avoir parlé à leur manager de leur intention de quitter l’entreprise. Un fait admis par 80 % des managers.

Pour autant, force est de constater qu’une majorité des démissionnaires n’a pas trouvé chaussure à son pied. On note même que 49 % des démissionnaires interrogés ont quitté plusieurs emplois durant la période. Au bout du compte, seul un tiers d’entre eux occupe bel et bien un nouveau poste quand près de 60 % cherchent activement un emploi.


Collaborateurs-boomerang : la redécouverte d'un phénomène

Le phénomène des collaborateurs boomerang n’est pas nouveau. En effet, face à la pénurie de talents dans certains secteurs, l’idée de réembaucher un ancien salarié a fait son chemin depuis déjà quelques années dans le milieu du recrutement. A l’heure où 80 % des entreprises connaissent des difficultés pour recruter (ANDRH), le phénomène pourrait prendre une nouvelle ampleur.

Selon l’étude de UKG, deux tiers des collaborateurs reviendraient bien dans leur ancienne entreprise, quand 74 % des managers seraient prêts à les réintégrer. A noter cependant qu’un seul sur cinq pourrait être amené à les réembaucher tous, laissant supposer que les managers seraient enclins à accueillir de nouveau les meilleurs talents uniquement. 13 % des personnes qui ont démissionné et qui ont retrouvé un emploi sont déjà retournées chez leur ancien employeur.

L’entreprise doit probablement encore faire sa révolution culturelle vis-à-vis des collaborateurs démissionnaires. Et pour cause, même s’ils doivent repasser par la case onboarding, ces collaborateurs ont de nombreux atouts pour l’entreprise : ils connaissent bien l’organisation, sa culture, ses processus, etc. A bon entendeur !

 

Découvrez le rapport complet de l'étude "Grande démission : partir, rester ou revenir ? Telle est la question"

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